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La Montée des Eaux de Fabienne Cresens

juli 29 @ 10 h 00 min - augustus 31 @ 18 h 00 min


La Montée des Eaux de Fabienne Cresens


VERNISSAGE LE 29 JUILLET A PARTIR DE 18H00 ENTREE LIBRE


Ce que je redoute le plus, je crois, c’est la mort de l’imagination. Quand le ciel, dehors, se contente d’être rose, et les toits des maisons noirs : cet esprit photographique qui, paradoxalement, dit la vérité, mais la vérité vaine, sur le monde. Sylvia Plath


Pour clore cette saison 2018 intitulée « De l’Autre et de l’Ailleurs », les Halles Saint-Géry vous proposent une exposition en deux volets qui atteste de leur parti pris curatorial qui réside en la volonté d’explorer des enjeux du patrimoine à l’aune de pratiques artistiques contemporaines. Fidèles à leur ambition de sonder le patrimoine dans ses dimensions tant matérielles, qu’immatérielles
et soucieuses de considérer digne de valorisation ce que les individus considèrent comme matière à conservation et signification, l’exposition produites par les Halles dévoilera des visages et des entreprises tant architecturales, sociales, politiques, qu’urbanistiques.

Ces visages, ce sont ceux immortalisés par la photographe bruxelloise Fabienne Cresens au travers de la série « La Montée des Eaux ». Ces portraits iconoclastes – de personnalités célèbres ou anonymes – hommes et femmes – jeunes et
âgés – blancs ou noirs – tous harmonisés par le recours à un accessoire populaire : le bonnet de bain- interpellent et visent à ouvrir une réflexion sur la question du réchauffement climatique.

Ces ambitions, ce sont celles de la planification politique et de l’édification à Bruxelles des piscines et bains publics qui portent l’empreinte des métamorphoses philosophiques et socio- économiques du 17ième siècle à nos jours.

Ces « territoires autonomes » qu’ont été et demeurent les piscines et bains publics traduisent des priorités et paradigmes sociétaux. Nombre d’entre eux furent la création de protagonistes de renom du champ architectural bruxellois.

L’exposition donnera également à découvrir une installation signée Frank Liefooghe – conçue et réalisée avec de jeunes enfants – « Plastic Terminus ». Dans l’espace arien des Halles,


La Montée des eaux de Fabienne Cresens pose un regard sans concessions mais non dénué de douceur sur une réalité que beaucoup se refusent à voir : le réchauffement climatique. Soit une série photographique de pure attention à son environnement et aux êtres humains qui y sont reliés. Ici, Fabienne Cresens s’approche au plus près d’un visage, de l’enfant à l’adulte, connu (David Courier, Jef Aérosol, Jean-Luc Fonck, Laurence Vielle, Plastic Bertrand, …) ou moins connu, comme s’il était vu pour la première fois. Le visage est nu, simple et bouleversant. Il va à l’essentiel pour incarner une responsabilité, une vigilance, une attitude face à la destruction puissante des éléments en furie – pluies torrentielles, inondations, vents dévastateurs, tempêtes, cyclones ou tsunamis. La Montée des eaux ne s’alourdit pas de pédagogie explicative ou de considérations morales bon marché. Dans une douceur entêtante, elle impose un regard à l’acuité sensitive et magnétique. Dans ses plus infimes soubresauts, son ascétique beauté, sa révolte silencieuse est le signe d’une possible renaissance au monde, un autre pas.

Notes, Sylvia Botella – Bruxelles – avril 17


Fabienne Cresens

Fabienne Cresens est une photographe autodidacte belge, vivant à Bruxelles née en Afrique, elle ne cesse depuis l’âge de dix-sept ans d’élargir le champ de son art, de l’argentique au numérique aujourd’hui, avec ce qu’elle nomme des objets photographiques qui ouvrent la voie à de nouvelles expérimentations. quand notre perception de la réalité est asphyxiée au point de faire naître le doute sur la vérité de ce qu’on le voit et jeter ainsi la confusion dans les consciences, fabienne Cresens travaille sur l’archéologie du réel, ses chutes et ses beautés. ce sont des paysages d’étrangeté, des ciels urbains, des visages à pensées que nous parcourons, regardons, immergés dans des univers qui nous pénètrent, où se déversent le je et le nous. Au coeur de son travail, il y a la vision brisée, sombre, rendue au lyrisme. Mais un lyrisme qui se veut profondément réaliste.


Frank Liefooghe

Né pendant la seconde guerre le 31 janvier 1943. Les questions de violence, du racisme et de la destruction de la nature ont traversé l’existence de Frank Liefooghe. Son travail artistique se distingue par ses combats et luttes. De 1968 à 2012, il vécut dans 82 pays et ses oeuvres furent présentées dans plus de 47 pays. Auteur du premier trompe l’oeil sur le mur de Berlin – concepteur d’une installation pour la paix au Vietnam – auteur d’un bandeau symbolique reliant l’Irlande du nord à celle du sud … De Jérusalem, à Pékin, en passant par Moscou, les forêts amazoniennes et le Tibet, il est le concepteur de projets ambitieux qui visent à transcender les frontières physiques et morales.


Boris Dambly

Boris Dambly est scénographe, plasticien et performeur. il vit et travaille à Bruxelles. Il débute son cursus artistique en Angleterre, à l’Université d’art et de design de Derby. Il se rallie a une communauté hippie, apprend à vivre dans la forêt, puis décide de rentrer en Belgique. Il s’initie ensuite à la philosophie à l’Université Libre de Bruxelles avant de s’inscrire à l’école nationale des arts visuels de la Cambre. Depuis la fin de ses études, en 2010, il a fondé la plate-forme de performance RE:C, grâce a laquelle il participe à différents festivals tels que Trouble en Belgique, Interakcje en Pologne, PPP en Suisse, Asiatopia en Thaïlande et Pan Asia en Corée du sud.


LA MONTÉE DES EAUX van Fabienne Cresens


Van het licht tot de belichte duisternis, Fabienne Cresens is een autodidactische Belgische fotografe. Geboren in Afrika, is zij onafgebroken bezig – sinds haar 17de – om de horizon van haar kunst te verbreden ; van zilverhalogeenfilm tot het hedendaags digitale, met wat zij benoemt als fotografische voorwerpen die de weg effenen naar nieuwe experimenten, die zij vooral leidt in Brussel.  Als onze perceptie van de werkelijkheid verstikt wordt tot het punt waarop de twijfel rijst over de waarheid die wij zien en daardoor verwarring zaait in het bewustzijn, werkt Fabienne Cresens aan de archeologie van de werkelijkheid, haar val en schoonheden. Het zijn denkbeeldige gezichten, zonderlinge landschappen, momenten van passie die wij doorlopen en aanschouwen, ondergedompeld in werelden die ons doordringen en waar het « ik » en het « ons » uitstromen.

Men komt er verschillend buiten, veranderd door een vraag: « Wat willen deze beelden die zich onttrekken aan de materie en de tijd? Wat willen zij van mij? ».

Centraal in het werk van Fabienne Cresens, staat de gebroken voorstelling; somber en teruggegeven aan het lyrisme. Maar een lyrisme dat zich diep realistisch en humanistisch profileert.

La Montée des eaux van Fabienne Cresens werpt een blik zonder toegeving maar niet ontdaan van zachtheid op een waarheid die velen weigeren in te zien: de klimaatopwarming. Hetzij een fotoreeks van zuivere aandacht voor het milieu en de menselijke wezens die eraan verbonden zijn.
Hier komt Fabienne Cresens zo dicht mogelijk bij een gezicht, van een bekend kind of volwassene (David Courier, Jean-Luc Fonck, Jef Aérosol, Laurence Vielle, Pietro Pizzuti, Plastic Bertrand…) of minder bekend, alsof het gezien werd voor de eerste keer. Het gezicht is naakt, simpel en aangrijpend. Men gaat naar de essentie om de verantwoordelijkheid te belichamen; een waakzaamheid, een houding tegenover de krachtige verwoesting van de onstuimige elementen – stortregens, overstromingen, verwoestende winden, stormen, cyclonen of tsunami’s.
“ La Montée des eaux “  bekommert zich niet om pedagogische uitleg of goedkope morele overwegingen. In een hardnekkige zachtheid, legt zijn een blik op van gevoelsmatige en magnetische scherpte. Door haar kleinste stuiptrekkingen, haar ascetische schoonheid, haar geruisloze opstand zien we een teken van mogelijke herleving naar de wereld; een andere stap.

Nota’s, Sylvia Botella – Brussel – April 17


Plastic Terminus is een educatief project van Frank Liefooghe in samenwerking met kinderen van de scholen GBS de Sint Martens Latem, Sancta Maria in Gentbrugge , Basis School Onze Lieve Vrouw in Wonterghem.

De lievelings dieren van de kinderen zoals de zeehonden,pinguins en dolfijnen zijn uit doorschijnende materialen vervaardigd en door de kinderen gevuld met plastic afval.

Het project “PLASTIC AFVAL” verklaard aan de kinderen het traject dat zwerfafval aflegt om via de rivieren en de stromen in de zee terecht komt om te eindigen in de buik van hun lievelings dieren.


 Merci à / Dank aan :


Brussel Stedenbouw en Erfgoed – Bruxelles Urbanisme  et Patrimoine – Direction des Monuments et Sites – Directie Monumenten en Landschappen – Ville de Bruxelles – Stad Brussel – Léon Verreydt – Jean-Luc Servais – Les Bains de Bruxelles – Het zwembad van het Centrum – Piscine de schaerbeek/le Neptunium – Neptunium Zwembad – Elise Courtois


 

Gegevens

Begin:
juli 29 @ 10 h 00 min
Einde:
augustus 31 @ 18 h 00 min
Evenement Categorieën:
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Locatie

Brussels, Belgium